Hello,

First of all sorry for my bad english.

I'm from Belgium and I post this thread here, because no one can speak english better than an english!

So, would you kindly check my resume please? That's my memory. thank you!

ABSTRACT


Neuromarketing is said to be the intersection of science and economy. This is really for marketing to appropriate neuroscience. However, the ethical has to restrict imperatively this use.


Certainly it would be unfair and dishonest not to recognize its many benefits to neuromarketing. Certainly, with the neuromarketing, the access to areas where the "face to face" is more effective in gathering information (cognitive biases). Neuromarketing is also seen to be labeled as a scientist, and this, well actually, seems more credible and accurate compared to any other market research where it is not necessary to have a lot of important subject for the purposes of a any investigation, this is a limited sample size is its scope. Furthermore, in neuromarketing, it seems easy to determine the preferences of the public advertising to be used in the reproduction of these images to conclude a sale. This is possible thanks to the best of our knowledge of emotions to influence our purchasing decisions. Thus, neuromarketing also finds its application in understanding the brain and its manipulation.


However, no scientific study has found, to date, there is an irrefutable link between the excitement of a brain area and any purchasing decision. Of course, given this reality, the credibility of neuromarketing is undermined. Another thing that marketers seem to have forgotten is the breach of privacy, ethics and the same person generated by this phenomenon of neuromarketing because of its impact on freedom and independence of people. The real question remains: "Is it ethical to want to know all about the consumer? »This amounts to saying" is it moral to know what others think". Furthermore, this calls into many questions of moral principles, namely, in particular, the integrity of a doctor who is supposed to heal in order to protect people and in not in a commercial end. In addition to what it must cost the company financially, neuromarketing is unstable because the science is evolving and it would be unwise to rely totally.


In french:


RESUME


Le neuromarketing est, dit-on, la rencontre de la science et de l'économie. Il s’agit en réalité pour le marketing de s’approprier le domaine des neurosciences. Cependant, l'éthique doit limiter impérativement cette utilisation.


Certes, il serait injuste et malhonnête de ne pas reconnaître au neuromarketing ses nombreux avantages. En effet, grâce au neuromarketing, on accès aux domaines où le « face à face » n’est plus efficace dans le recueil d’information (biais cognitifs). Le neuromarketing se voit également être étiqueté de scientifique, et cela, bien effectivement, semble plus crédible et précis par rapport à toute autre étude de marché où il n’est pas nécessaire d’avoir un lot important de sujet pour les besoins d’une éventuelle enquête, c’est ici qu’une taille limitée de l’échantillon trouve son domaine d’application. En outre, dans le neuromarketing, il semble facile de déterminer les préférences publicitaires du public afin de s’en servir dans la reproduction de ces images pour conclure à une vente. Ceci s’avère possible grâce à la mesure de nos émotions pour connaître l’influence sur nos décisions d’achat. Ainsi, le neuromarketing trouve aussi son application dans la compréhension du cerveau et dans sa manipulation.


Cependant, aucune étude scientifique n’a reconnu, jusqu’à ce jour, l’existence d’un lien irréfutable entre l’excitation d’une aire cérébrale et une quelconque décision d’achat. Bien sûr, face à cette réalité, la crédibilité du neuromarketing s’en trouve ébranlée. Autre chose que les marketeurs semblent avoir oublié, c’est le non respect de l’intimité, de l’éthique et de la personne même qu’engendre ce phénomène de neuromarketing à cause de son impact sur la liberté et l’autonomie des personnes. La vraie question reste : « Est-ce moral de vouloir tout savoir sur le consommateur ? », ce qui revient à dire « est-ce moral de savoir ce que les autres pensent ? ». En outre, ceci remet en cause bon nombre de principes moraux, à savoir, notamment, l’intégrité d’un médecin qui est sensé soigner dans un but à préserver les personnes et non commercial. En plus de ce que cela doit coûter financièrement à la société, le neuromarketing est instable car la science évolue et il serait imprudent de s’en remettre totalement.